lundi 31 mars 2008

Le Dieu du vent, dans tous les sens du terme








Q
u'est ce qu'on s'emmerde. Des paysages....

il fait nuit. Chambre naze, ambiance pourri pire que les lotissement de montagne. Merde J'y suis
pas seule. On est là pour quoi déjà? Eh! attends j'le connais lui il était à matagot, il s'la pêté déja. Putin merde il a rameuté sa chiwi sa va partir en couille dans la piole.
Je me tire. Je passe la haie, tient il fait moin nuit, je marche dans l'herbe, tient, il ne fait plus froid. Je survolle un paysage, tient j'en parle avec quelqu'un. C'est vert comme en Italie. L'air est doux et ces plaines...T'a vu çà papa? c'est sympa c'est où? Tu sais toi?-ooohh fff....uumm..Bretagne? ouais je crois bien..-Noon t'es pas sérieux, Bretagne (quand j'y pense, il manque les mottes de foin) on marche en hauteur en fait, on survolé pas, près de la mer, on arrive. Le vent est fort, mais l'air doux. Il est parti faire du kite surf? Ah non ll'est toujours là. Il ferme les yeux et s'assoupit dans l'herbe le paternel, ouais c'est mieux, c' est çà!







samedi 22 mars 2008

Roulés de printemps, pâtés impériaux…









Il Fait nuit. La lumière est tamisée à l’intérieur des docks à Marseille, on est deux, je crois.
On passe d’un couloir étroit à la toiture (par une passerelle, un placard, un échafaud, bref, un aménagement en bois brut). On accède rapidement à la zone. Sous le toit, il fait chaud, la lumière et les bouteilles partout nous donnent des indications sur l’ambiance : Fin de teuf. Ils ont tous des habits amples, gris sombre, sont sympas, et se font tourner le plus gros roulé de tout les temps. Que c’est gros ! De la bombe, ils sont prêteurs. J’ai hâte. Ca y est, je tire sur cette énorme bedo (si c’en est un). Rien. C’est croustillant et sucré à la fois. C’est très bon par contre.
.....14 ans, je fume mon premier nem au porc.









énigme spé: que contient un nem?

14-18, carrefour au rayon pain










À Carrefour.






Je vais acheter des quenelles et j’ai envie de m’empiffrer de pâte d’amande. Cool ! Laura débarque, avec son sourire maboul et ses yeux gentil, mais elle a un problème.
-REUhGaaArrde ! C’est un truc de foou !
Elle soulève sa jupe.
« Ma mère m’a carrément jeté d’la maison après çà ! »
C’est pire qu’un nomans land durant la guerre de position. Ses cuisses ont la couleur de l’argile gris verdâtre. Des bulles partout prête à éclater comme la gorge des crapauds qui gonfle. Et puis des tunnels de pus, des ulcères, des épines de pins. Elle n’a même plus de partie génitale. Elle appuis sur une entaille sombre qui tranche la moitié de sa jambe en profondeur. Une sorte de canal dont elle extrait la substance, chpwlak ! La lymphe et la mêlasse tombe en flaque devant le rayon pains de mie du supermarché. Bon appétit bien sûr.

-Par contreeu ! J’crois qu’ChaAarles il va pas trop aimer…
-Beuuh..non laura, c'est sûr..









>_<

Meurtre et naturisme





Le lycée, en son sein, comme au cœur d’un bunker, mode I Tech, verdâtre ( vert comme la peinture flashi qu’ils ont tenté d’appliquer je sais plus dans quel couloir il y a peu). Laboratoire scientifique ou salle de profs ? Peu importe, je suis dans la tenue où j’étais avant de m’endormir. Nue. Le contexte ne s’y prête pas. Des serviettes ! Allez ! Sauvez-moi ! Il arrive ! -Qui ? Monsieur Cross ? Un pion ? Pitié pas Rossi ! Fuyons ! On entre, je me blotti enroulé dans la première serviette qui tombe sous ma main (une sur chaque chaise, comme à la maison. Trop bien.) Contre des tuyauteries épaisses qui traversent la salle, couleur vert d’eau, filtrée par le beau jour. Un échange bref par politesse. J’opère a ma classique ascension jusqu’au plafond mais j’aurais du mal a nager aussi bien que dans la salle de français et celle d’anglais, la pièce à la forme aussi complexe que celle d’un cœur, elle est trop difforme. J’y vais. Blup.
Je suis dehors. Devant le lycée. Cà sent le mélodrame, ou plutôt la série noire à deux balles en plein aprem. Des morts ? Lucie pleure dans les bras d’Alex, à cœur ouvert et les fumeurs ne fument pas…
…Fumeur, fumeur, tient me revoilà tirant la fin d’une Roulée fleur du pays derrière chez moi comme en vacances d’été. Mais ma mère me guettait du haut des HLM voisin au jardin, elle a du me voir toute petite.
- MaIs Qu’Est-ce QU’eLLE FoUt Là HauT ?
- Tu fume ma chérie ? ??
- Gné ? Mais non !... Ah...Je comprends, tu a du me confondre avec Laura qui est sorti tout à l’heure. Mais si tu sais ! Celle qui fume comme un pompier, elle aussi elle porte un truc bleu azur sur elle (mais comment je pourrais porter du bleu clair ? J’en mets jamais ! Je ne suis pas crédible !) Tu savais pas qu’elle été invité ? Tu l’a pas croisé d’ailleur ? Non ?
Oaah C’est con ! J’vais la chercher.
On est dans Athènes. Apparemment, c’est pas si loin du lycée que çà en a l’air. Je sais qu’on est dans Athènes à cause du trafic, du malaise que je ressens, et des trottoirs paradoxalement désert.
Une rue sombre et gluante, j’attends pour mon bus. Une minute plus tard je monte dans le bus désert. Encore une minute après, merde c’est quoi ce bus ? Et puis il va où d’abord ?
Il monte la colline, roue en torsade et je ne sens aucun mal de cœur. Un appart à l’arrivé. Je sors du bus je débouche à l’entré du 5ème étage. Le silence. Puis c’est la révélation. La pièce me parle...Et ces couleurs. La chambre jaune, et ce bois en peinture mauve. La décoration kitch…


mais oui c’est
LA CHAMBRE ! ON TIENT LE MEURTRIER ! JE L’AI LU DANS LES JOURNAUX !
ICI ! LES SIRENES RETENTISSENT !
Ce bus privé sans passager, stationnant dans une ruelle sombre m’a conduit jusqu’à sa demeure !

:)