
jeudi 10 juillet 2008
mardi 29 avril 2008
Arret de Bus Goulu
On marche et je sais plus avec qui je suis.
J'erre pas loin de saint jean, ou j'en sais rien en fait...Mais tout ce que je sais, c'est que c'est le crépuscule, et que les homme austères que nous avons salué dans le virage, était en fait morts...
Là c'est la pause, sur un bord de route parce qu'on monte eN streSs. Puis l'arrêt de bus, derrière nous, emet une sorte de bâillement de lion continu. Réveillé du pied gauche, gémissant, il nous aspire. On se retourne. Les couleurs s'éparpillent...puis le tourbillon! on cri! ...
...Et voilà comment je me suis faites gobée par un arrêt du bus.

Là c'est la pause, sur un bord de route parce qu'on monte eN streSs. Puis l'arrêt de bus, derrière nous, emet une sorte de bâillement de lion continu. Réveillé du pied gauche, gémissant, il nous aspire. On se retourne. Les couleurs s'éparpillent...puis le tourbillon! on cri! ...
...Et voilà comment je me suis faites gobée par un arrêt du bus.

petit quizz culturel: comment s'appelle le tableau ci contre et surtout qu'a-t-il inspiré? (si on sait l'un on comprend l'autre)
...
samedi 26 avril 2008
Rève à Nana
un peu AnGoissant...

un peu déRoutant...
et aussi un peu ketchup.


Ambiance Glauque, Stucture métallique froide. Putain çà me traque, désir de vengeance qui s'en prends à ma moi. Elle me tracque. On dirait Charlotte.
Un batiment impose. Hopital quoi; ouai...puis ces inscriptions sur le mur...on s'y perd...comme un code, çà y est, je capte. Mais tout est brouillé dans mon crâne.
L'ascenseur, ROSSI, prof d'SvT, (mais qu'est ce qu'il fout là lui ??!) Bref....
.ON TOMbE SOuDain.
. . -l'ascenseur opère une_
. . -chute libre_
. .
. . Crash éclair............
Me voilà la jambe fendue. Mon mollet sectioné non chalant s'expose à ma vue,et me laisse entrevoir un COEUR battant dans la pLaiE...DU ROUGE. Mes nerf sont comme tendu contracté, mon regard comme bloqué devant ce mollet plaintifs qui bat. (çA ne veut pa mourir)
Heureusement, Rossi s'improvise chirurgien.

un peu déRoutant...

et aussi un peu ketchup.


Ambiance Glauque, Stucture métallique froide. Putain çà me traque, désir de vengeance qui s'en prends à ma moi. Elle me tracque. On dirait Charlotte.
Un batiment impose. Hopital quoi; ouai...puis ces inscriptions sur le mur...on s'y perd...comme un code, çà y est, je capte. Mais tout est brouillé dans mon crâne.
L'ascenseur, ROSSI, prof d'SvT, (mais qu'est ce qu'il fout là lui ??!) Bref....
.ON TOMbE SOuDain.
. . -l'ascenseur opère une_
. . -chute libre_
. .
. . Crash éclair............
Me voilà la jambe fendue. Mon mollet sectioné non chalant s'expose à ma vue,et me laisse entrevoir un COEUR battant dans la pLaiE...DU ROUGE. Mes nerf sont comme tendu contracté, mon regard comme bloqué devant ce mollet plaintifs qui bat. (çA ne veut pa mourir)
Heureusement, Rossi s'improvise chirurgien.
samedi 12 avril 2008
Reve à Génie - 2

Je vais accoucheeeeeer!!!!!!
(sage femme) -allez poussez encore un peu madaaame!
>>>svvvip! extrait aisément la sage femme le saisi et l'expose devant les yeux de Marie Eugénie toute félicité
"Ah Ben c'est bon le voilà!"
Elle voit devant elle un bébé (un peu étrange a vrai dire.)
Avec des branches à
la place des pieds et des bras.
Tient c'est bizarre çà...Eh! ...C'est tout de même mon gosse!
MoooOONnn DiiEEEUux mais c'est qu'il parle déjà ! et bien en plus, très maniéré le petit!
Agitant ses branchages il démontre aux aides soignante:
"Ouuii!! voyez vouuus...L'homme est comparable à une racine qui serait la racine de toute chose...de la pensée comme de l'existence!
Concevons l'être comme fondement de l'homme pour qui l'ETRE à un sens: En l'HomMe Et eN l'HomMe SeUl il est question ..."(et bla et bla...)
Concevons l'être comme fondement de l'homme pour qui l'ETRE à un sens: En l'HomMe Et eN l'HomMe SeUl il est question ..."(et bla et bla...)
Au réveil Génie raconte à Morgane (12 ans) :
"et IL parlait mieux que Stéphane Bern?! "
vendredi 11 avril 2008
Orchestration des Ventes au Niveau International
ne jamais couper ses fruits en sallade devant une télé allumée.
Avant mon Réveil, tous ce dont je me souviens:
'P E U R'
Il y a benJ. , (juste lui c'est pas rassurant un esothérique qui y croit en plein dans ces cas là!!)
Il dit...:
....tient y a des soucoupes volantes, alignées devant là...
je me bouscule a la fenêtre. J'en vois trois, lentes et sombres avec des hublots diffusant une lumière rouge.
Je cris. Lui pousse un petit cri suraigue bien gay derrière moi.
C'est devant une plage, en fait elles font comme une pub aérienne (vous savez les bannière volante avec genre écris le sigle d'Aqualand dessus.
Bin là c'est un truc Genre. Du peuple, du Bruit, des masquottes de grandes marques américaines gonflé à l'hellium accroché à la queue leu-leu. Fanta, Coca Cola, Sunny Delight peut importe, le marketing desormais survole et tient fermement son client par le scrotum.
au réveil on pense:
Mais qui sont donc ces envahisseurs ?
lundi 7 avril 2008
Rêve de Génie
Tout le monde accroché a un kite (aile gonflable - façon parapente- du kite surf).
Le chien aussi il y passe! hop! je le tire! accroche toi bien!
(Le chien debout la touffe en pétard les oreilles battantes tracté à 40 à l'heure par un kite derrière ma mère).
-A momo! allez accroche toi bien toi aussi! Merde elle décole! où elle va? Quel vent!
(- fffiiiiou! )
-MorgaaaAaAaaaanne!
(et là elle perd sa gosse encore un rêve qui la marque)
.................................pour info : dans ses rêves il m'arrive toujours une merde^^.
le retour des cerises aaaaaaaaaaaargh
J'ai révé que les cerises revenaient, depuis le temps qu'on les attendait, j'm'était faite des films: je fonçais dans le tas (le tas = ma poule de voisine) façon football américain, pour que c'te mégère se croute et comprenne que le cerisier (et le reste du champ) était en co-propriété, et que c'était pas parsqu'elle s'était nichée dans une résidence neuve remplie de bof surgit de notre champ fruitier comme une verue sur des fesses laiteuses, que la pelouse lui apartenait aussi. Pov' conne! Pourquoi on aurait un portillon pour y accéder si c'est qu'à toi alors?
Bref, la guerre n'est pas puisque le retour des cerise n'est qu'un rêve...
Je l'ai dans le culs, j'aurais bien chargé cte vielle poule histoire d'exploser a avoir tant manger de cerises et elle serait morte elle aussi. Réveille dur, tu te lève en prendre et y'a rien depuis 2 ans, les cerises sont mortes (et ma rage avec?).
-_-
lundi 31 mars 2008
Le Dieu du vent, dans tous les sens du terme
Qu'est ce qu'on s'emmerde. Des paysages....
il fait nuit. Chambre naze, ambiance pourri pire que les lotissement de montagne. Merde J'y suis pas seule. On est là pour quoi déjà? Eh! attends j'le connais lui il était à matagot, il s'la pêté déja. Putin merde il a rameuté sa chiwi sa va partir en couille dans la piole.
Je me tire. Je passe la haie, tient il fait moin nuit, je marche dans l'herbe, tient, il ne fait plus froid. Je survolle un paysage, tient j'en parle avec quelqu'un. C'est vert comme en Italie. L'air est doux et ces plaines...T'a vu çà papa? c'est sympa c'est où? Tu sais toi?-ooohh fff....uumm..Bretagne? ouais je crois bien..-Noon t'es pas sérieux, Bretagne (quand j'y pense, il manque les mottes de foin) on marche en hauteur en fait, on survolé pas, près de la mer, on arrive. Le vent est fort, mais l'air doux. Il est parti faire du kite surf? Ah non ll'est toujours là. Il ferme les yeux et s'assoupit dans l'herbe le paternel, ouais c'est mieux, c' est çà!
samedi 22 mars 2008
Roulés de printemps, pâtés impériaux…

Il Fait nuit. La lumière est tamisée à l’intérieur des docks à Marseille, on est deux, je crois.
On passe d’un couloir étroit à la toiture (par une passerelle, un placard, un échafaud, bref, un aménagement en bois brut). On accède rapidement à la zone. Sous le toit, il fait chaud, la lumière et les bouteilles partout nous donnent des indications sur l’ambiance : Fin de teuf. Ils ont tous des habits amples, gris sombre, sont sympas, et se font tourner le plus gros roulé de tout les temps. Que c’est gros ! De la bombe, ils sont prêteurs. J’ai hâte. Ca y est, je tire sur cette énorme bedo (si c’en est un). Rien. C’est croustillant et sucré à la fois. C’est très bon par contre.
.....14 ans, je fume mon premier nem au porc.

énigme spé: que contient un nem?
14-18, carrefour au rayon pain

À Carrefour.
Je vais acheter des quenelles et j’ai envie de m’empiffrer de pâte d’amande. Cool ! Laura débarque, avec son sourire maboul et ses yeux gentil, mais elle a un problème.
-REUhGaaArrde ! C’est un truc de foou !
Elle soulève sa jupe.
« Ma mère m’a carrément jeté d’la maison après çà ! »
C’est pire qu’un nomans land durant la guerre de position. Ses cuisses ont la couleur de l’argile gris verdâtre. Des bulles partout prête à éclater comme la gorge des crapauds qui gonfle. Et puis des tunnels de pus, des ulcères, des épines de pins. Elle n’a même plus de partie génitale. Elle appuis sur une entaille sombre qui tranche la moitié de sa jambe en profondeur. Une sorte de canal dont elle extrait la substance, chpwlak ! La lymphe et la mêlasse tombe en flaque devant le rayon pains de mie du supermarché. Bon appétit bien sûr.
-Par contreeu ! J’crois qu’ChaAarles il va pas trop aimer…
-Beuuh..non laura, c'est sûr..

>_<
Meurtre et naturisme

Le lycée, en son sein, comme au cœur d’un bunker, mode I Tech, verdâtre ( vert comme la peinture flashi qu’ils ont tenté d’appliquer je sais plus dans quel couloir il y a peu). Laboratoire scientifique ou salle de profs ? Peu importe, je suis dans la tenue où j’étais avant de m’endormir. Nue. Le contexte ne s’y prête pas. Des serviettes ! Allez ! Sauvez-moi ! Il arrive ! -Qui ? Monsieur Cross ? Un pion ? Pitié pas Rossi ! Fuyons ! On entre, je me blotti enroulé dans la première serviette qui tombe sous ma main (une sur chaque chaise, comme à la maison. Trop bien.) Contre des tuyauteries épaisses qui traversent la salle, couleur vert d’eau, filtrée par le beau jour. Un échange bref par politesse. J’opère a ma classique ascension jusqu’au plafond mais j’aurais du mal a nager aussi bien que dans la salle de français et celle d’anglais, la pièce à la forme aussi complexe que celle d’un cœur, elle est trop difforme. J’y vais. Blup.
Je suis dehors. Devant le lycée. Cà sent le mélodrame, ou plutôt la série noire à deux balles en plein aprem. Des morts ? Lucie pleure dans les bras d’Alex, à cœur ouvert et les fumeurs ne fument pas…
…Fumeur, fumeur, tient me revoilà tirant la fin d’une Roulée fleur du pays derrière chez moi comme en vacances d’été. Mais ma mère me guettait du haut des HLM voisin au jardin, elle a du me voir toute petite.
- MaIs Qu’Est-ce QU’eLLE FoUt Là HauT ?
- Tu fume ma chérie ? ??
- Gné ? Mais non !... Ah...Je comprends, tu a du me confondre avec Laura qui est sorti tout à l’heure. Mais si tu sais ! Celle qui fume comme un pompier, elle aussi elle porte un truc bleu azur sur elle (mais comment je pourrais porter du bleu clair ? J’en mets jamais ! Je ne suis pas crédible !) Tu savais pas qu’elle été invité ? Tu l’a pas croisé d’ailleur ? Non ?
Oaah C’est con ! J’vais la chercher.
On est dans Athènes. Apparemment, c’est pas si loin du lycée que çà en a l’air. Je sais qu’on est dans Athènes à cause du trafic, du malaise que je ressens, et des trottoirs paradoxalement désert.
Une rue sombre et gluante, j’attends pour mon bus. Une minute plus tard je monte dans le bus désert. Encore une minute après, merde c’est quoi ce bus ? Et puis il va où d’abord ?
Il monte la colline, roue en torsade et je ne sens aucun mal de cœur. Un appart à l’arrivé. Je sors du bus je débouche à l’entré du 5ème étage. Le silence. Puis c’est la révélation. La pièce me parle...Et ces couleurs. La chambre jaune, et ce bois en peinture mauve. La décoration kitch…
mais oui c’est LA CHAMBRE ! ON TIENT LE MEURTRIER ! JE L’AI LU DANS LES JOURNAUX !
ICI ! LES SIRENES RETENTISSENT !
Ce bus privé sans passager, stationnant dans une ruelle sombre m’a conduit jusqu’à sa demeure !
:)
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